– le français suit –

June 6, 2019 — Fierté Canada Pride (FCP) is calling for stronger federal action on conversion therapy, in addition to working with provinces and territories, to ensure that the practice is banned nationwide.

In response to a petition to ban the practice nationwide, the Government identified the practice as immoral, painful, and not reflective of the government’s values or those of Canadians. As it also pointed out, multiple organizations such as the World Health Organization and the Canadian Psychological Association have called out the practice. They have identified conversion therapy as unethical and have said that it is not supported by scientific research.

The Government cited healthcare being a provincial matter as a reason for not pursuing formal action. While this is true, it does not preclude stronger action on the part of the federal government.

The federal government needs to play a strong role in ensuring the safety and protection of Two-Spirit, Trans, Intersex, Lesbian, Gay, Bi and Queer people in every province and territory across Canada. We cannot afford to wait for a patchwork of laws in each jurisdiction. It is time for a federal, universal ban on conversion therapy.

Progress has been made throughout Canada to ban the practice, however it is still inconsistent and legal in many provinces and territories. Additionally, some bans only prohibit health professionals from practicing conversion therapy and do not outright ban it. This means that the practice can still continue in more insidious ways.

FCP is calling on the government to pursue all options available to them. This includes, as the government has committed to doing, working with provincial and territorial governments “to address these practices through the regulation of the health profession.” However, actions should go further. This should include reviewing, and possibly amending the Criminal Code.

This summer we will be connecting with our 70 plus member organizations across Canada to raise awareness about the issue and work towards change. A united front on ending this practice is our best chance at ensuring the health and safety of our communities.

Fierté Canada Pride
Heather Hay, President
Fierté Canada Pride
heather.hay@fiertecanadapride.org

 


 

Le 6 juin 2019 — Fierté Canada Pride (FCP) lance un appel pour une action fédérale plus poussée en matière de thérapie de conversion en plus de travailler avec les provinces et les territoires pour assurer que la pratique soit totalement interdite à l’échelle nationale.
En réponse à une pétition visant l’interdiction de cette pratique à l’échelle nationale, le gouvernement a qualifié la pratique d’immorale, douloureuse et contraire aux valeurs du gouvernement ou de celles des Canadiens. Comme il l’a également souligné, plusieurs organismes comme l’Organisation mondiale de la santé et la Société canadienne de psychologie ont aussi dénoncé la pratique. Ils ont déclaré la thérapie de conversion contraire à l’éthique et affirmé qu’elle ne repose sur aucun fondement scientifique.

Le gouvernement a justifié son absence d’action formelle sur le fait que la santé est de juridiction provinciale. Bien que ce soit le cas, cela ne devrait pas exclure une intervention plus marquée de la part du gouvernement fédéral.

Il revient au gouvernement fédéral d’assumer un rôle important pour assurer la sécurité et la protection des personnes bi-spirituelles, trans, intersexuées, lesbiennes, gaies, bisexuelles et queer dans chaque province et territoire du Canada. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre la mise en place d’une mosaïque de lois dans chaque juridiction. L’heure d’une interdiction fédérale et totale de la thérapie de conversion a sonné.

Des avancées ont été réalisées pour interdire la pratique de la thérapie de conversion à la grandeur du Canada. Toutefois, elle demeure inégale mais légale dans plusieurs provinces et territoires. De plus, certaines interdictions sont limitées à en interdire la pratique aux seuls professionnels de la santé et ne constituent pas une interdiction totale. Cela signifie que la pratique peut être poursuivie de façons plus pernicieuses.

FCP demande au gouvernement de mettre en œuvre toutes les possibilités à sa disposition. Parmi celles-ci et comme il s’est engagé à le faire, le gouvernement doit travailler avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour « s’attaquer à ces pratiques par la réglementation des professionnels de la santé. » Cependant, ces actions doivent aller plus loin. Elles devraient aussi comprendre une révision et de possibles amendements au Code criminel.

Au cours de l’été, nous serons en contact avec nos plus de 70 organisations membres du pays pour accroître la sensibilisation au sujet de cet enjeu et travailler à préparer le changement. Un front commun visant la fin de cette pratique représente notre meilleure chance d’assurer la santé et la sécurité de nos communautés.

Fierté Canada Pride
Heather Hay, Présidente
Fierté Canada Pride
heather.hay@fiertecanadapride.org